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Échange entre habitants, élus, Jimmy Pahun, autour du futurparc éolien au large de Belle-ile


Les associations Belle île 2070, l’Ubed et France Nature Environnement ont remercié le député et les élus locaux pour leur implication, jeudi 15 septembre.


Le député Jimmy Pahun était à Belle-Ile, jeudi 15 septembre, pour échanger avec des habitants, des représentants d’associations et des élus à propos du futur parc éolien.

Le député Jimmy Pahun, accompagné de journalistes de LCP, avait rendez-vous jeudi 15 septembre avec les élus de Belle-Ile-en-Mer et des associations, pour défendre devant les caméras l’intérêt de modifier l’emplacement du futur parc éolien. Tous sont d’accord sur le principe, développer la mixité des énergies est indispensable. Mais l’emplacement choisi par le ministère, bien trop visible des côtes, pose problème.


Demandes d’éloignement


Pêcheurs, entreprises chargées de l’installation et de l’exploitation, habitants de l’île et associations environnementales demandent un éloignement, jusqu’à plusieurs dizaines de Kilomètres au-delà des douze milles évoqués. Études à l’appui, les défenseurs de ce changement affirment que c’est techniquement possible, sans impacter financièrement ni de manière significative la production d’énergie. Ainsi, les partisans d’un déplacement assurent que cette solution permettra de maintenir un bassin riche d’une biodiversité, ne touchera pas aux zones de pêche, et diminuera l’impact visuel d’autant que la zone s’éloignera.


« Ce parc servira de modèle »


Pour les élus, la question de la redevance aux communes impactées ne se pose même pas : « Ça n’est pas le sujet », explique Annaïck Huchet, « Nous n’avons plus à prouver qu’ici les élus ont toujours su préserver leur paysage, même bien avant la loi Littoral ». « Cette taxe pourrait plutôt être mutualisée pour des projets de protection et de développement ambitieux sur tout le littoral, plutôt que d’être morcelée sur quelques communes », proposait Jimmy Pahun. « Ayons bien en tête que ce parc servira de modèle. Il ne faut pas qu’il soit ce qu’il ne fallait surtout pas faire », conclut Tibault Grollemund.

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