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Phase 2 - Liaison Auray - Quiberon - les Iles

Après un travail d'études, c'est le temps des choix .

Une première rencontre a eu lieu ce samedi à Saint Pierre Quiberon avec des Usagers.



Voir ci-après article de Ouest France


Sur l’axe Auray-Quiberon-les îles, « il n’y a pas un scénario où on est bon partout »

​Ce samedi 11 septembre 2021, c’était au tour des usagers d’échanger autour de l’avenir de l’axe Auray-Quiberon-les îles (Morbihan) avec les cabinets d’études en charge du projet.

Cinquante personnes ont participé à l’atelier de concertation autour de l’axe Auray-Quiberon-les îles, ce samedi 11 septembre 2021, à Saint-Pierre-Quiberon (Morbihan). | OUEST-FRANCEAfficher le diaporama

Ouest-France Marie MERDRIGNAC.Publié le 12/09/2021 à 17h00


Ah mais non, le profil de Colette, c’est infaisable. ​Cette participante est catégorique. Rejoindre Quiberon (Morbihan), l’été, en transport en commun, tous les jours, quand on vit à Pluvigner, c’est impossible​. Tout autour, par petits groupes, chacun essaie pourtant d’imaginer comment cela pourrait devenir réalisable.Une fois à la gare de Quiberon, comment elle fait pour rejoindre son travail si c’est à la thalasso ? 4 millions de personnes en 2019 L’exercice était proposé lors d’un atelier participatif, ce samedi 11 septembre 2021, à Saint-Pierre-Quiberon, afin d’échanger autour de l’axe Auray-Quiberon-les îles et de l’avenir du Tire-Bouchon. Après les acteurs économiques jeudi, c’était au tour des usagers de plancher sur ce projet. Horaires du fameux petit train sur la table, des différentes correspondances SNCF, des bus, horaires aussi des bateaux pour les îles… Les participants, une cinquantaine de personnes (le nombre étant limité), se sont mis dans la peau de plusieurs profils, correspondant à différentes réalités (étudiants, résidents secondaires, îliens, etc.). À lire aussi : Axe Auray-Quiberon-les îles. « Et combien ça va coûter ? » L’objectif : déterminer les enjeux, les ruptures de charge, sur cet axe encombré surtout l’été, mais aussi lors des vacances de Pâques, des ponts de mai et jusqu’en septembre, et imaginer des solutions de déplacements pour fluidifier le trafic. À noter qu’en 2019, 4 millions de personnes ont fait le trajet vers la presqu’île de Quiberon, dont 96 % en voiture, 3 % en transport en commun et 1 % à vélo. Train, tramway ou voiture Dans les cinq cas, des solutions, des hypothèses émergent : davantage de fréquence du Tire-Bouchon, une plus grande amplitude horaire, un meilleur ajustement avec les correspondances, un ticket unique, des parkings relais, etc. Pourquoi pas des navettes semi-rigides au départ de la rivière de Crac’h pour les îles ?​, lance un participant enthousiaste. À l’issue de l’exercice, Antoine Guriec, du bureau d’études Transamo, en charge de l’étude préalable lancée par l’intercommunalité Auray Quiberon terre atlantique (Aqta), en partenariat avec la Région et l’État, a présenté les trois scénarios retenus après une première étape de diagnostic – à savoir continuer sur du ferré en l’améliorant, passer à un tramway ou du routier avec une voie dédiée pour des cars – leurs avantages et leurs inconvénients. La solution de l’amélioration de l’existant, en ajoutant des parkings relais, séduit. Celle du routier beaucoup moins. Des contraintes Loi littoral, électrification, travaux, aménagement de parkings relais, conséquences sur l’environnement, prise en compte de l’érosion et des risques de submersion marine sur la presqu’île, tarifs, niveaux sonores, bagages, coûts d’investissement, de fonctionnement, d’exploitation… Les questions des participants ont dressé une liste impressionnante, mais bien réelle, des contraintes qui complexifient le projet.

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